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halte aux émissions intempestives

Mesdames messieurs

   

    Si j'ai décidé d'allumer mon pc et de pianoter cet article plutot que de m'adonner a mes loisirs habituels comme par exemple le ski nautique ou la natation synchronisée c'est que le moment est grave, je dirais même qu'il est critique. En effet, depuis maintenant trop longtemps sur nos chaines de télévision nous assistons a une véritable plaie, il n'est désormais plus possible de regarder les publicités tranquillement sans être intéromput par ses horribles coupures « émission » débilisante qui n'apporte rien a personne et qui n'ont pour but que de nous pourrir nos pages de réclames! Cela devient insupportable, il semble qu'il n'y ait plus de limite : films, documentaires, emissions, manifestations sportives... j'en passe et des meilleures; ils ne reculent devant rien. Si la situation etait déjà difficile auparavent, cela ne va pas s'arranger avec l'annonce du président de la république française qui ambitionne d'augmenter les coupures émissions sur le service public au dépit des publicités qui seraient même appellées a disparaitre. Ou cela va t-il s'arreter, je vous le demande! Nous ne respectons plus rien dans ce pays, c'est pourquoi je vous appele a vous revoltez contre ce projet immonde. Nos publicités sont menacées! Immaginez vous un monde sans pub pour les serviettes hygienique a l'heure des repas, sans maité qui nous explique que la cremeuh fraicheuh ça fait pas grossir, sans filles nues prenant leur pied en se massant le crane avec du obao ou sans banquier super gentils nous ofrant une super offre de crédit a seulement 20% d'interet. Un monde sans tout cela... Je m'y refuse et j'aimerais que le monde entier se lève pour la sauvegarde de notre pub bien aimée.

Merci de votre attention!

 
"P.T.U" de Johnnie To
 

    Comme beaucoup de films hong kongais « P.T.U » est avant tout un film esthétique pour moi avant d'etre un film d'action. Bien sur il y a le scénario stéréotypé (il faut se lancer dans une chasse a l'homme afin de retrouver une arme volée a un policier avant qu'il ne serve a un massacre) il y a aussi les cliché du genre (les deux polices anti gang et criminelle qui se font eux même la guerre). Bien sur il y a le suspens qui est très bien maintenu tout au long du film avec meastro par johnnie to car il y a finalement très peu de coups de feu echangés et pas de poursuites innutiles en voiture...

    Mais quand on s'attarde sur la manière dont filme johnnie to on se rend compte aussi que c'est un film sublime à la photographie extremement bien maitrisée. Il sait également manier les angles de caméra avec brio et comme on en a l'habitude avec le cinema asiatique, il nous offre des plans inédis que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. On pourrait même dire qu'il y a plusieurs films dans « P.T.U ».

    Mais ce qui fait son interet justement fait aussi son point faible, on ne sais plus comment on doit vraiment le prendre et le rytme soutennu que nescessite un film d'action nuit a la qualité de la réalisation et nous laisse un peu frustré ne pouvant pas rendre la pleine mesure du génie cinematographique de son auteur. Peut etre la raison de l'injuste méconnaissance de ce cinéma.






 
 
PTU - ma note pour ce film :

Année de production : 2003
"Une histoire vraie" de David Lynch




    J'ai longtemps confondu le titre de ce film avec celui de Claude Sautet « Une histoire simple » ce qui n'est pas pourtant exactement la même chose. Loins d'etre un simple lapsus, je me suis logtemps intérogé sur la raison de cette erreur et j'en suis arrivé a une conclusion: « cela aurait très bien put etre aussi le titre du film de David Lynch ».

    Un viel homme aprenant que son frère, qu'il n'as pas vu depuis longtemps, est tombé très malade, décide d'aller lui rendre visite a plusieurs centaine centaines de kilometres de chez lui par ses propres moyens, c'est a dire sur une tondeuse ou il a amménagé une remorque.

    A partir de là, le film se déroule comme un road movie ou le viel homme va de rencontre en rencontre (une jeune fille en fugue, des reparateurs de tondeuse peu scrupuleux, un pasteur...) ceci jusqu'au bout de son voyage. Tout le long de celui ci, il joue en quelque sorte le rôle d'un « anti candide » distribuant a chacun ses conseils qu'il a puisé a travers sa propre histoire.

    David Lynch nous donne ainsi une véritable leçon de vie a travers l'histoire de ce viel homme emouvant qui ouvre son coeur sentant sa mort venir. Je pense que Lynch est surement celui qui a filmé le plus sensiblement et le plus véritablement les personnes agées avec pudeur et sensibilité. Ce film est aussi un film sur la gentillesse tout simplement, tous les gens qu'il rencontre tente de l'aider dans son voyage et c'est quelque chose qui n'est pas si courrant aujourd'hui dans le cinema.

    L'acteur principal du film est tout simplement epoustoufflant dans son rôle surtout lorsque l'on sait que celui ci s'est suicidé 2 ans après la sortie du film.

    Pour en revenir a ce que je disais au début, ce film est donc un film beau et simple ou simplement beau entouré d'une musique sublime qui n'enlève rien et des plans sur la campagne américaine magnifiques.



 

 
Une histoire vraie - ma note pour ce film :
Réalisé par David Lynch
Avec Richard Farnsworth, Sissy Spacek, Harry Dean Stanton, ...
Année de production : 1998
"zombie" de george A romero



 

Le film de Romero est un film de fantasme enfin en tous cas pour moi. L'histoire est on ne peut plus simple et on ne peut plus jouissive. Quatre humains se retrouve entourés de zombie qui n'ont qu'une envie, les manger, parce que ça mange un zombie! Et les humains dans tous ça que font ils et bien ils essayent de pas se faire manger et accesoirement ils essayent aussi de degommer tous ses petits êtres verdatres. Et qui n'as jamais révé petit de se retrouver seul avec des milliers d'ennemis qu'il faut tous zigouiller un par un ??? en tous cas moi oui.

En plus ses humains, comme ils sont pas completement cons, se sont calfeutrés dans une grande surface qu'ils ont du coup pour eux tous seul. Encore une fois qui n'a jamais révé de se retrouver dans un magazin sans personne et de l'avoir pour soi et faire ce que l'on veut dedans??? en tous cas moi oui et eux ne se gene pas non plus.

Bref par un merveilleux hasard, il se trouve que dans cette grande surface se trouve également une armurerie remplie de petits joujoux de toutes sortes, a partir de la, l'equation est simple : pleins de zombies + pleins d'armes a feu = une sacrés boucherie! On a donc le droit a des têtes tranchées, ecrasées et surtout explosées (pour ceux qui savaient pas ça se tue comme ça un zombie), d'ailleurs il y en a tellement qu'on ne peux plus les compter. Ajouter a cela du sang fluo pour deshumaniser les gros méchants et aussi parce que ça se voit quand meme mieux a l'image, c'est ça « Zombie ».




Ca aurait put etre qu'une supercherie mais voilà Romero est sacrément doué et il nous offre dans ce monde de brutes des plans sublimes et travaillés et une mise en scène grandiose, il s'autorise même une séquence completement surréaliste et a mourir de rire avec la bande de pillard. On aurait aussi put croire qu'avec un scenario aussi faible on allait vite s'ennuyer, et bien pas du tout car il arrive a nous maintenir dans le film du début a la fin sans souffler un instant. Comme si ça ne suffisait pas les acteurs sont doués et carismatique. Et pour courroner le tout, la musique est formidable (reprise par Tsui Hark dans l'enfer des armes).


Ce film est donc un defoulement formidable et on en redemande même a la fin, après on se sent bizarrement detendu et apaisé prêt a aimer tout le monde, moi je dis ça vaut bien une bonne seance de yoga. Bon je vais me refaire un petit gta moi.






 
Zombie - ma note pour ce film :
Réalisé par George A. Romero
Avec Ken Foree, Scott H. Reiniger, David Emge, ...
Année de production : 1978
"dode's kaden" d'Akira Kurosawa

 


   

    Dode's kaden est le film de Kurosawa qui a le moins bien marché a sa sortie et bizarrement cela reste le film que je préfèrre de lui. L'histoire est assez simple, il s'agit de la vie d'une sorte de bidonville (qui pourrait se situer n'importe ou) ou l'on regarde vivre leurs habitants : un jeune homme est persuadés qu'il est conducteur de tramway, deux couples dont les maris se saoulent tous les soirs au retour du travail, un pere et son fils étant obligés de vivre dans une carcasse de voiture... Ainsi tout au long du film on voit ses differentes histoires se croisées sans jamais vraiment se recouper.


    Dode's kaden est une oeuvre forte, boulversante qui est surement le film le plus personnel de Kurosawa. Ses personnages sont toujours authentiques, humains dans leurs qualités et leurs deffauts mais jamais "mauvais". Ici le bidonville laisse place a une oeuvre esthétique incomparable, seul Kurosawa est capable a ce point, selon moi, de rendre beau la crasse et la misere ce qui la rends encore plus attirante mais aussi revoltante. De cette manière, elle n'est jamais larmoyante ni pathétique et peux même s'averer très drôle par moment, ce film est d'ailleurs un des rares ou Kurosawa touche un peu au surréalisme ce qui rend justement le film encore plus rare, beau et intrigant (nottament les rares scènes ou les habitants du bidonville s'aventurent dans la «civilisation » ) çela reste tout de même un film a part dans sa filmographie il n'en fera plus comme ça par la suite. (surement une bonne chose d'ailleurs sinon il n'aurait peut etre pas eut ce charme la)



   

 




 
Dodeskaden - ma note pour ce film :
Réalisé par Akira Kurosawa
Avec Yoshitaka Zushi, Hisashi Igawa, Koji Mitsui, ...
Année de production : 1970
"bird" de Clint Eastwood


Bon je vais commencer par parler d'un de mes films préférré, « bird » de Clint Eastwood qui occupe une part importante pour moi pour la simple et bonne raison que ce film rassemble selon moi 3 grands génies : je m'explique dans l'ordre.




 

Tout d'abords, ce film raconte l'histoire d'un des plus grand jazz man de tous les temps et surement le plus creatif et le plus envoutant. Le film nous raconte donc la vie de Charlie Parker mais surtout, il nous montre l'histoire de sa chute et en même temps, paradoxalement, de son ascenssion. La vie d'un des plus grand genie du siècle dernier mais aussi d'un junkie paumé en mal de vivre. Ce film aurait put enlever de son charme au personnage de Bird dans un certain sens en le désacralisant mais au contraire il montre a quel point celui ci a réussit a faire ressortir tout cela (malheureusement) sur son oeuvre. On ecoute donc plus Charlie Parker de la même façon après ce film et sa musique deviens encore plus touchante et envoutante. Ceci dit le film ne se base pas uniquement sur ça et essaye de montrer les vices de cette drogue sur les musiciens de cette époque nottament a travers le personnage de Red Rodney qui veut se shooter comme Bird pour jouer comme Bird.




Le film est sublimé par la mise en scène grandiose de Clint Eastwood qui a saisi chaque instant de la vie de Charlie Parker et les montre avec beaucoup de pudeur et sans jamais prendre vraiment partit, on voyage comme ça a travers les lumières tamisées et la fumée de cigarette des boites de jazz et ça a travers les etats unis jusqu'aux coins les plus reculés du Texas. S'il se montre adroit avec les scenes musicales il l'est tout autant même encore d'avantage lorsqu'il s'agit d'aborder la souffrance du musicien comme en témoigne cette scène merveilleusement triste ou Parker aprends la mort de sa petite fille.




Ce qui m'ammene a parler enfin du troisième génie de ce film qui est le magique Forest Whitaker. Son interprétation est tout simplement une des meilleure qu'il m'ai été donné de voir jusque la nottament pour la même scène que celle citée auparavent. Il retransmet exactement chaque emotion le plus justement du monde et ce film prouve qu'il est bien, quand il est bien dirigé, un des meilleur acteurs en ce moment.




 
Bird - ma note pour ce film :
Réalisé par Clint Eastwood
Avec Forest Whitaker, Diane Venora, Keith David, ...
Année de production : 1987
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